Copyright

Aucune reproduction, même partielle, autres que celles prévues à l'article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle, ne peut être faite de ce site sans l'autorisation expresse de l'auteur!

Catégories

Recherche

Recommander

W3C

  • Flux RSS des articles

Publicité

Vendredi 26 janvier 2007

Jeunes femmes dociles, à l’admiration servile

Pour un prophète coranique

Menteur, assassin et pédophile

Au prosélytisme philanthropique

Matrices fécondent le ver

De l’ignorance

De l’intolérance

Pour le nourrir de leurs esprits délétères

Dansez donc sur le silence de vos prières

Chantez donc le pathétique de vos chimères

Misérables putains voilées

Aux idées étriquées

Souillées par l’impureté de l’obscurantisme

Pénétrées par le mysogine fanatisme

Dansez donc sur les cadavres de vos sœurs

Chantez donc sur les méfaits de vos pairs

Et puissiez vous jeunes salopes sectaires

Bientôt brûler dans le barathre de l’enfer.

Par Herr Ravensorg - Publié dans : SCHADENFREUDE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 19 janvier 2007

Sous la lumière tamisée des chandeliers

Là où les corps nus s’enlacent sur des draps de soie.

Naviguant dans les ténèbres de l’abandon de soi

Dans la douleur, la froideur et l’obscénité.

Les spectres du passé observent la danse macabre

Du haut de l’imposant candélabre

Tournoyant dans l’éther astral

Où règne une aura vénale.

Apollon, de ses caresses, enflamme Diane.

Elle s’abandonne au plaisir les seins tendus,

Pendant que leurs langues s’enlient comme des lianes

Et le désir parcoure leur peau nue.

La fièvre monte et il descend entre ses cuisses

Pour goûter au calice.

La lune disparaît sous les rayons du soleil

Envahie par la douce chaleur orgasmique.

Dans une transcendance cosmique,

Elle devient la huitième merveille

Prenant le sceptre solaire entre ses mains.

Elle caresse l’objet d’airain

De ses lèvres veloutées

Et l’astre royal sombre dans un abîme de voluptés.

Les ombres couvrent leurs corps funestes,

Quand vient l’alliance céleste

La chasseresse est pénétrée par la puissance

Purificatrice et violente

De son amant au regard amarante.

La symbiose se fait dans l’athanor

De chair et de sang

Où se mêlent délicatement argent et or

Source de l’Azoth naissant.

Par Herr Ravensorg - Publié dans : SCHADENFREUDE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 19 janvier 2007

Puissantes ténèbres, envoûtantes, dominantes

Filtrant à travers les chênes, là où l’esprit

Celtique, nordique transcende le gothi

Misanthropie naissante, Dame nuit enfante

L’essence noire de la volonté

Puisant dans l’âme bestiale de l’égo divinisé

La lame argenté jaillit du cœur de l’éther

Putride, froid et malsain

Guidant le bras nihiliste du malin

Pendant que les loups hurlent leur colère

Et que le Fenris broie les viscères

Des pathétiques chimères chrétiennes

Criant, implorant, suppliant

La clémence du Drighten

Mais que nenni, seul un rictus méprisant

Illumine son heaume de terreur

Et les Dises clament l’horreur dans sa splendeur

Le Nidh est dressé sur l’autel judéo-chrétien

Où le sang des nouveaux martyrs

Remplit le calice du géant Hymir

Nourrissant la Troth et le Megin

C’est l’éternel retour du Folk

Dans la dissolution du Ragnarök

L’humanité; animalité, individualité

Renaît de ses cendres fumantes

Sous l’auspice de Wotan l’extasié

Sur un sol amarante

Par Herr Ravensorg - Publié dans : SCHADENFREUDE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 15 janvier 2007

C'est beau d'être vertueux, mais apprendre aux autres à l'être, c'est encore plus beau... et tellement plus facile.

 

C'est la différence d'opinion qui fait les courses de chevaux.

 

C'est plus facile d'avoir des principes quand on est bien nourri.

 

Ce fut admirable de découvrir l'Amérique, mais il l'eût été plus encore de passer à côté.

 

Dans le doute dites la vérité.

 

De bons amis, de bons livres et la conscience somnolente, voilà le secret du bonheur.

 

Il y a des gens qui, à propos de certains problèmes, font preuve d'une grande tolérance. C'est souvent parce qu'ils s'en foutent.

 

Il y a deux moments dans la vie d'un homme où il ne devrait pas spéculer: lorsqu'il ne peut pas se le permettre et lorsqu'il le peut.

 

Il y a trois sortes de mensonges: les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques.

 

La bonne éducation consiste à cacher tout le bien que nous pensons de nous-mêmes et le peu de bien que nous pensons des autres.

 

Le chou-fleur n'est pas autre chose qu'un chou qui est passé par l'université.

 

Le nom du plus grand des inventeurs: accident.

 

Lorsque vous dites la vérité, vous n'avez à vous souvenir de rien.

 

Mettez tous vos oeufs dans le même panier - et surveillez le panier.

 

N'apprenez jamais à faire quoi que ce soit; si vous n'apprenez pas, vous trouverez toujours quelqu'un d'autre qui le fera à votre place.

 

Plus d'une chose insignifiante a pris de l'ampleur grâce à une bonne publicité.

 

Quant aux adjectifs: dans le doute, biffez-les.

 

Un banquier, c'est quelqu'un qui vous prête un parapluie par beau temps et vous le reprend lorsqu'il commence à pleuvoir.

 

Un classique est quelque chose que tout le monde voudrait avoir lu et que personne ne veut lire.

 

Vous ne pouvez vous fier à votre jugement si votre imagination laisse à désirer

Par Mark Twain - Publié dans : SENTENTIAE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 15 janvier 2007

Flagrances de ténèbres

Dans un monde sans merveille

Souffle ardent sur des corps vermeils

Étincelle fulgurante à travers le verbe

Allumant l’esprit d’une démence

Insufflant le feu comme une semence

Et mes yeux brûlent encore

Et mon cœur explose en dehors

De ce moi envoûté

Par ce toi extasié

Puissance du désir céleste

Dans l’attente du plaisir funeste

Je m’incline dans ton sépulcre entropique

Inhalant la pourriture méphitique

De ta chair éfeuillée par les ronces

Des insectes larvés sur tes os

Tu es ma Dame Blanche, givre érotique de mes nuits

Au croisement des chemins d’éternité

Tu enténèbres mes sens d’une lancinante élégie

Toi qui fait défaillir mon cœur d’un froid baiser

Je te crie!

Je t’implore!

Je t’envie!

Je t’adore!

Envenime moi!

Ouvre toi!

Épannèle moi!

Tue moi!

Par Herr Ravensorg - Publié dans : SCHADENFREUDE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus